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Monday, 18 January 2010

Why should we all pay for the Music Industry?

In the middle of all Tweets on DigitalBritain, HADOPI, Loppsi and other tentative of control and internet censorship from Spain (1) to France (2) or UK passing by the worst dictatorship scheme envisaged in Italy (3), 'une lueur d'espoir', a gleam of hope.


In Monday View: The copyright crackdown
http://www.thisismoney.co.uk/news/opinion/article.html?in_article_id=497707

From the mouth of, or actually the pen of, Charles Dunstone, CEO TalkTalk Group, la parole Sage - the wise word, to make me so proud of being a TalkTalk customer:

Commenting the Digital Economy Bill supported by the UK Government, Charles Dunstone reinforce his opposition to the Bill by stating:

"The Digital Economy Bill is one of the few pieces of legislation the government is actively pushing through parliament before an election is called."

He won't tergiversate, for him, the bill is one of

"...the most dangerous and misguided legislation to have come before parliament in recent years.

...sets out to tackle online copyright infringement - frequently referred to as 'illegal peer-to-peer file- sharing' - in order to support Britain's creative industries.

There is no doubt that some people do use the internet to watch films and listen to music without paying. TalkTalk does not condone or encourage copyright infringement, but I believe that the government's proposals are disproportionate, impractical and deeply unprincipled".

Though not encouraging copyright infringement, he states:

"I believe that the government's proposals are disproportionate, impractical and deeply unprincipled".

He crticizes the abusive presumption of fraud that weight on users.

"...the Bill effectively gives music labels and film studios the right to instruct internet service providers, such as TalkTalk, to cut off the internet connection of anyone that the labels and studios suspect of copyright infringement.

Consider this: if the police want to disconnect someone they suspect of viewing child pornography they have to apply to a court first and prove guilt. The Digital Economy Bill, in effect, casts people who download music without paying for it as a more urgent menace to society than people who view images of child abuse.

He then challenges the methods of censorship:

"We know many broadband customers caught up in this Orwellian nightmare will be innocent since the detection method cannot establish the individual who is file-sharing. It can only identify the connection, which many - including the unauthorised - can use."

Reminds the case of innocent customers abused by lawyers victim of hijacking of their broadband connection rescued by the consumer group Which?

I share his views on that and have been blogged earlier on the technical limits of such regulation. The remarks equally apply to the French HADOPI law.

Yes, file-sharers can easily avoid detection using Wi-Fi hijacking and a growing array of other tools and applications, it will be innocent broadband customers who suffer the consequences of this nightmare.

Yes, it is the music and film industry the real beneficiaries of these measures.

Yes, the cost of tackling the problem will be massive - maybe hundreds of millions of pounds a year.

Yes: who foots this bill? The music and film companies? Not a chance. You will pay for it - an extra £2 per month on your broadband bill, according toBT.

...the cost of copyright protection plus the socalled 'phone tax' will jointly add about £30 per year to broadband bills.

Demand modelling shows this could make internet access unaffordable for 600,000 hard-pressed families. So much for the government's claimed commitment to 'digital inclusion'.

And yes,

"The creative industries' arguments are phoney and the government's response will turn our digital economy into a disaster zone.

More than 31,000 people have registered their opposition to these absurd proposals by signing our petition on the Number 10 website. You can also sign at www.dontdisconnect.us."


P.S. : Dear FCC or kind members, I am not sponsored by TalkTalk.

(1) Spain passes anti-piracy law
http://www.hollywoodreporter.com/hr/content_display/film/news/e3if944e88734e00aa3358cfd1b6d614e92
http://red-sostenible.net/index.php/Página_Principal

(2) Helicopters at the ready
http://www.economist.com/businessfinance/displaystory.cfm?story_id=15276706

(3) "Censure : les webTV en Italie, c’est fini"
http://bit.ly/8w8dIB

Tuesday, 12 January 2010

HADOPI manque de chance d'atteindre son but

En complement a l'article de Fabrice Epelboin qui a parfaitement anaylse et resume les informations que je lui avais fournies sur le conflits du droit d'auteur et la protection des donnees personnelles - DPI

Le Deep Packet Inspection : pour mieux vous (a)servir ?

http://fr.readwriteweb.com/2010/01/12/analyse/deep-packet-inspection-censure-filtrage/#comment-9515

Je reviens sur la position Europeenne sur les moyens d'investigation des telechargement illegaux. Le Working Party Article 29 (ou Groupe de travail Article 29 sur la protection des données WPA29) est une autorite consultative independante pour la protection donnees privees Instituee par la Directive 95/46/EC. Sa mission est definie par l'Article 30 de la Directive 95/46/EC et Article 15 of Directive 2002/58/EC. WPA29 rassemble les représentants de chaque autorité de protection des données des pays membre de l'Union européenne. (Meme si les avis du WPA29 sont consultatifs et ne s'imposent pas, les etats Europeens generalement les traitent comme tel).
http://www.cnpd.lu/fr/commission/cooperation_internationale/coop_art29/index.html
WPA29 a rendu un avis WP104 dans lequel il :
"...a constaté que certaines mesures destinées à assurer la protection efficace de matériel soumis à droit d’auteur contre un échange illicite présumé, prises à différents niveaux par les détenteurs de droits d’auteur, impliquaient le traitement de données à caractère personnel...."
Il conclut:
"Le groupe de travail considère donc nécessaire, dans ce contexte en pleine mutation, de rappeler les grands principes de la protection des données et leur champ d'application dans le cadre de la gestion des droits numériques et du respect du droit d’auteur."

http://ec.europa.eu/justice_home/fsj/privacy/docs/wpdocs/2005/wp104_fr.pdf
http://ec.europa.eu/justice_home/fsj/privacy/docs/wpdocs/2005/wp104_en.pdf

Ce n'est malheureusement pas une nouveaute que de tenter de bafouer les droits fondamentaux en conlit avec le droit de la propriete intellectuelle.
A l'issue d'un proces qui aura duree 10 ans opposant l'Eglise de la Scientologie a des FAI Hollandais (XS4ALL et Karin Spaink), la suprematie des droits fondamntaux sur les droits d'auteurs a ete reconnue.
http://www.edri.org/edrigram/number4.1/scientologycase

Par ailluers, conformement au principe de la proportionalite (Convention Europeenne sur protection individuelle pour le traitement automatiques des donnees personnelles et la Directive 95/46), les gouvernements qui souhaitent imposer des limitations a la protection des donnees personnelles doivent demontrer au prealable que l'atteinte au respect de la protection des donnees personnelles est proportionnee au but recherche tout le long du processus de collect des donnees.

Instituer le DPI dont on ne sait quel organisme en prendra la charge ni sous quelle precaution, ne parait nullement proportionne a la defense des interets prives des maisons de disque.
Il est donc avere que le DPI ou autre methode de flicage n'est en rien un remede au probleme de telechargements illegaux.
Que les telechargements illegaux se feront par la voie du VPN et de l'encryptage. Par consequent, l'attention a la protection des donnees privees ne pourra se justifier, le but n'etant pas 'ATTEIGNABLE'.
Les trois elements indispensables du test de proportionalite font defauts: action indispensable, absence de moyens alternatifs, represente une contrainte injustifiee.

HADOPI encore: le Logo signe d'une rupture?

1/ Je voudrais bien qu'on eclaircisse le probleme de la licence d'exploitation des fonts deposee pour le compte de France Telecom si j'ai bien suivi le debat. Il y a de fortes raisons de penser qu'il s'agirait d'une oeuvre de commande, dans quel cas, les droits d'exploitation appartiendraient a France Telecom, l'auteur conservant son droit moral.
Les droits representants un asset financier de France Telecom, entreprise privatisee, l'en depouiller causerait un dommage aux actionnaires(voire detournement de bien sociaux...)et necessiterait une decision des instances representatives de France Telecom.

2/ au vu de toute cette multitude de logos, je ne peux qu'avoir une reflection: TANT DE TALENTS GACHES!!
Au-lieu d'entreprendre une attitude de sanction et de guerre aux internautes, qu'on eduque ces Ministres et Deputes qui decidemment ont bien du mal a saisir les specificites de l'internet - on ne peut leur en vouloir, il ne sont pas nes avec. Ils comprendront peut-etre qu'aucune censure, surtout nationale, ne fait effet dans le monde digital ou la technologie evolue bien plus rapidement que la reglementation. Eh oui, Monsieur Herve Morin, croyez bien Fabrice Epelboin a chaque fois qu'il vous dira 'ca peut etre hacke'.
Ne cherchons pas a faire de la France le 'Village idiot de l'internet'. Associons les internautes a leur devenir au lieu de les sanctionner. S'ils avaient au moins organise un concours de logo pour HADOPI, n'auaient-ils pas ete mieux soutenus?

3/ L'internet est encore un outil tres neuf, laissons-le faire son machin, organisons des reflections, des recherches entre juristes, techniciens, internautes et politiciens pour trouver une mediation pour preserver les droits respectifs de chacun.

4/ l'EDUCATION est la premiere des demarches a entreprendre, la seule regulation qui tienne aujourd'hui est celle qui permettrait l'equilibre et la balance du respect de vie des internautes et de leur vie privee. Au-lieu de cela HADOPI donne le mauvais exemple en instituant non seulement la censure mais pis encore: LA SURVEILLANCE et le FLICAGE.

Nous attendons, la prise de position de la Secretaire d'Etat au numerique qui a pris son temps de reflection. Commencons au plus vite le dialogue, cessons la censure et le flicage. Le Deep Packet Inspection ne restera pas une exclusivite de l'autorite publique une fois que le principe aura ete admis, la technologie se developpera pour etre exploiter pour des causes moins nobles que la defens4e des intetrets de l'industrie de la musique. Vigilence!

Saturday, 9 January 2010

Mon commentaire suite au poste de Ravana sur HADOPI
http://www.ravana.fr/vraiment-pro-hadopi-117/

Interessant point de vue que je partage en partie. Juriste en droit de l'internet et propriete litteraire et artistiques, je ne peux que vous appuyer dans le respect des doits d'auteurs. Ceci etant, la justice exige la juste balance, une balance entre les droits d'auteurs, les droits des internautes et le respect de leur vie privee. Au passage, la jurisprudence (notamment eglise de Scientologie) a pose le principe de la supematie du droit au respect de la vie privee sur le droit d'auteurs. Ce qui est a combattre avec HADOPI, c'est la demarche. Elle ne tient nullement compte des exigences techniques (impossibilite de securisation des reseaux, l'encryptage, la pratique des avertissements, le snooping des IP addresses et j'en passe des meilleurs). J'ai brievement developpe ces points sur mon blog: http://clarinettesblog.blogspot.com/ Il est navrant de voir la coupure et l'incomprehension des politicens qui legiferent avec la realite des Nouvelles Technologies. La video entretien des deputes qui ont vote HADOPI sur la definition du P2P est en sens tres eloquent sur l'etat des connaissances de nos deputes. On n'a pas commence a reflechir sur les difficultes de legiferer internet pour que soudain la France se reveille et nous sorte des formules magiques telles que :- 'nationaliser le reseau internet pourri comme les chinois l'ont fait' ; - censurer internet ; - ou creer une taxe Google..... Hillarant, mais la France se ridiculise aux yeux du monde, lorsqu'elle se met a faire tache d'huile car oui, malheureusement, la betise n'est pas une exception francaise. Les moyens techniques de recherche des 'criminels' representent un risque serieux pour le respect de la vie privee des internautes (Deep Packet Inspection etc... voir sur ce point: 'When Rights Clash Online: The Tracking of P2p Copyright Infringement vs. EC Personal Data Directive' http://works.bepress.com/okechukwu_vincents/4/ Nous vivons aujourd'hui dans un monde ou l'acces a internet n'est plus un luxe pour quelques privilegies. Bien au contraire, l'acces libre doit etre, comme l'a entrepris Viviane Reding, Commissionaire Europeen, un drot fondamental pour reduire l'inegalite digitale. Couper l'acces a internet tel que le suggere HADOPI revient, qui plus est, a sanctionner tout un foyer pour le comportement d'un indivudu - membre ou nom du foyer dans la mesure ou il est extremement aise de snooper un ID ou hacker un reseau. On cree la une responsabilite 'collective', du jamais vu! Lorsque l'internet est suspendu, le titulaire du compte perd non seulement sa connexion mais eventuellement aussi son telephone, sa tele etc... pour une duree d'un an.Doit-il continuer a honorer son abonement? question laisse en suspend. Il y aurait encore beaucoup a dire sur les injustices crees par cette loi mais je m'arreterai la et vous encourage a lire mon blog ainsi que d'autres commentaires et articles qui y sont cites.

Saturday, 26 December 2009

L'HADOPI se compose

La nouvelle est tombee par Decret du 23 Decembre 2009 (voir commentaire sous HADOPI 1+2 = 3). Les Membres sont nommés pour six ans selon la loi du 12 juin 2009'
Ils éliront leur président, également pour six ans, parmi les trois membres désignés par le vice-président du Conseil d’Etat, le premier président de la Cour de cassation et le premier président de la Cour des comptes. Il s’agira soit de Jean Mustelli, Marie-Françoise Marais, ou Patrick Bouquet.

1 - membre titulaire désignés par le vice-président du Conseil d'Etat

M. Jean MUSITELLI, 62 ans, Conseiller d’Etat depuis 2001, a été professeur d’italien avant d’intégrer le Ministère des Affaires étrangères en 1979. Il a au cours de sa carrière diplomatique, jusqu’en 2002, occupé plusieurs postes, auprès de l’Ambassade de France en Italie, de la Présidence de la République (notamment comme porte-parole) et de l’UNESCO où il a représenté la France de 1997 à 2002, alors même que les Etats-parties à l’UNESCO convenaient des termes du mandat confié au Secrétariat général pour la négociation d’une Convention internationale sur la protection et la promotion de la diversité des contenus culturels. Il a également été président de l’Institut national du Patrimoine (jusqu’en 2008) et est, depuis 2007, Président de l’Autorité de régulation des mesures techniques (chargée de la bonne mise en œuvre de la législation européenne relative aux droits d’auteurs et aux droits voisins).

Son expérience en fait un des meilleurs spécialistes en Europe de la régulation de l’économie de la culture et de l’audiovisuel et un des plus brillants avocats du combat européen en faveur de la promotion de la diversité des contenus culturels.

2 - membre désignés par le premier président de la Cour de cassation

En tant que membre titulaire : Mme Marie-Françoise Marais.

Conseiller à la Cour de cassation, 1° chambre, en charge des affaires de propriété littéraire et artistique, Marie-Françoise MARAIS a antérieurement été Présidente de la 4° chambre de la Cour d’appel de Paris spécialisée en matière de propriété intellectuelle.

Mme MARAIS est également Vice- Présidente du CSPLA (Conseil Supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique), Présidente de la CNIS (Commission Nationale des Inventions de Salariés) et membre de la CEPC (Commission d’Examen des Pratiques Commerciales).

En tant que membre suppléant :
M. Dominique Garban. Conseiller a la Cour de Cassation. Admis a la retraite maintenu en activite par Decret du 6 Novembre 2009

Parmi les personnaites 'qualifiées désignées', le député UMP Franck Riester (ancien rapporteur de la loi “Création et internet” à l’Assemblée), le sénateur UMP Michel Thiollière (ancien rapporteur de la loi “Création et internet” au Sénat), l’ancien ministre de la Culture Jacques Toubon, Philippe Bélaval (récemment nommé président du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique), Chantal Jannet (Présidente de l’UFCS). Ainsi qu’une partie des responsables de l’Autorité de Régulation des Mesures Techniques(ARMT) qui doit disparaître pour laisser place à l’Hadopi : Jean Berbineau (actuel secrétaire général), Jean Musitelli (actuel président), Marie-Françoise Marais (conseillère à la cour de Cassation et membre de l’ARMT), et Patrick Bouquet (conseiller-maître à la Cour des comptes et et membre de l’ARMT).

Trois magistrats sont a la tete de la Commission de protection des droits (CPD) chargée de la mise en œuvre effective de la riposte graduée: Mireille Imbert-Quaretta (Conseiller d’Etat), Jean-Yves Monfort (Président du TGI de. Versailles) et Jacques Bille.


On attend toujours - une surprise? - le décret portant sur la création de l’Hadopi qui n’a pas encore été publié.


Thursday, 17 December 2009

Loi Hadopi 1 + 2 = 3 ?

Un excellent developpement sur les suites de la loi et HADOPI :
Droit et Technologies:
"Avec l'adoption d'Hadopi 2, le système initial prévu pour la protection des droits d'auteur sur Internet est désormais entré en vigueur. Une Hadopi 3 sera-t-elle nécessaire pour parfaire ce dispositif ? En effet, la loi ne donne pas de définition précise de la contrefaçon en ligne. Il faudra aussi, entre autres choses, préciser les modalités dans lesquelles les victimes de contrefaçon pourront demander réparation de leur préjudice."

http://www.droit-technologie.org/actuality-1282/loi-hadopi-1-2-3.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+droit-technologie%2FRnCH+%28Les+actus+du+Droit+des+Nouvelles+Technologies%29&utm_content=Google+International

Voir egalement sur Copyright et le Gouvernement Sarkozi:
UMP = Un Mouvement Pirate http://is.gd/5qSS7
Sarkozy -UMP a nouveau pris la main dans le sac, apres trois avertisements, on leur coupe la connection?http://bit.ly/6Ur9Rs
En anglais:
Three strikes Sarkozy's Party Found Violating Copyright Again http://bit.ly/6Ur9Rs
Doctorlaura: Third strike strike? Techdirt covers French UMP party violation of music copyright in political videohttp://bit.ly/6crr0S

Pour plus d'info sur le context, en anglais:
A piece of fun music copyright education by L Lessighttp://bit.ly/4WP8cy

Sur la 'tache d'huile' d'HADOPI dans le monde:
UK House of Lords Follow China and Australia, Propose Internet Censorship Bill http://bit.ly/68gDgO
UK House of Lords Follow China and ... http://bit.ly/8Wpi0E
New Zealand Reintroduces 3 Strikes Lawhttp://bit.ly/5GQM5R
ACTA : ce qu'on ne vous dit pas...http://bit.ly/5J6vjx

Tuesday, 15 December 2009

Google CEO Eric Schmidt says privacy isn't important

Google CEO Eric Schmidt says privacy isn't important, and if you want to keep something private, "maybe you shouldn't be doing it in the first place" (in other words, "innocent people have nothing to hide.")


Dr Eric Schmidt is very clever and wise. However, this hasn't always been Google's position. Has he changed his mind?


Google CEO On Privacy (VIDEO): 'If You Have Something You Don't Want Anyone To Know, Maybe You Shouldn't Be Doing It'

In July 2009, few months ago, he was wise enough to declare:

Eric Shmidt Interview July 2009: "I don't think anyone wants everything revealed. That's why we have doors and shades and so forth."

"..behavior of PPL online when they are teenagers. This isn't the sort of thing that they want to know when they are mature adults in leadership positions"

"...I have a specific suggestion that it should be common and legal to change your name at the age of twenty-one and say, "That wasn't me. It was a different person"'....

"I'm very strongly in favour of an individual's right of privacy but I'm very suspicious about Governments ..."

"...our Company makes a commitment to people to respect people's privacy and their personal information because it's central to the trust ..."

Read the entire interview transcript of Eric Schmidt for Marketplace in July 2009 http://bit.ly/EN1PB


Before that, in 2005, 'Google blackballed CNet's reporters after CNet published personal information about Schmidt's private life: ""Google representatives have instituted a policy of not talking to CNET News reporters until July 2006 in response to privacy issues raised by a previous story..."

A considerable amount of information is available through Google's applications and someone with access to Google's databases could find out about personal emails, locations, shopping, reading, preferences, travelling, etc...

The risk is that hackers, zealous government investigators, or even someone accessing this information using Google abuse that information. As Google, offering its services free of charge, processes a mountain of collected information, it has no liability to users.

It is a fact that if we directly paid Google we would be less vulnerable. At the moment, we pay a dangerous price with our privacy that is tremendously valuable.
Entering directly in contract with Google would make the company accountable.
As a free provider of services, Google inevitably lacks concern for our data: there have been incidents of data loss, human error (data sent out by mistake). We have no idea of how data are secured, what is done with our data and how it is processed. We need more transparency and maybe external audit of the mega giant activities.
Google is benefiting from a quasi monopolistic situation. Google just aggregates so much that it IS a serious threat to our privacy, reputation, identity, finances, career, health, etc…
We cannot trust Google any more. Don’t be evil when openly Google is under-estimating the value of our privacy.


Of course, Google is not immune from human mistakes, see:

The Rocky Mountain Bank’s customers private data revealed for random users because of humane mistake - Bank sues Google

http://blog.gwebs.com/index.php/2009/10/12/the-rocky-mountain-banks-customers-private-data-revealed-for-random-users-because-of-humane-mistake-bank-sues-google/

When Google Runs Your Life

http://www.forbes.com/forbes/2009/1228/technology-google-apps-gmail-bing.html

Google CEO Eric Schmidt Dismisses the Importance of Privacy

http://www.eff.org/deeplinks/2009/12/google-ceo-eric-schmidt-dismisses-privacy

Dan Solove: "'I've Got Nothing to Hide' and Other Misunderstandings of Privacy" http://bit.ly/NtYuE answers E Schmidt

http://www.huffingtonpost.com/2009/12/07/google-ceo-on-privacy-if_n_383105.html

'

Google CEO says privacy doesn't matter. Google blacklists CNet for violating CEO's privacy.'

http://www.boingboing.net/2009/12/09/google-ceo-says-priv.htm

Tag: Google Privacy data Eric Schmidt user database